Reprise de l’album Master Of Puppets (Metallica)

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Titres : Battery
Master Of Puppets
The Thing That Should Not Be
Welcome Home (Sanitarium)
Disposable Heroes
Leper Messiah
Orion
Damage Inc.
Groupe : Metallica
Album : Master Of Puppets
Instrument(s) : Guitare électrique Ibanez RG 3550MZ ; guitare électrique Squier

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Stanley Kubrick

kubrick_img1Le meilleur réalisateur de tous les temps méritait bien d’apparaître en premier sur ce blog. Il est le maître ultime des cinéastes, une influence énorme pour chaque artiste travaillant dans le cinéma, une référence incontournable pour les cinéphiles. Un nom : Stanley Kubrick, une figure mythique derrière une œuvre sans faille.

Pourquoi cette passion absolue que je partage ? Pour le découvrir, deux options s’ouvrent à vous : continuer de lire cet article ou aller juger par vous-même en regardant ses films. Vous pouvez faire les deux, je ne peux que vous y encourager, mais la dernière option est obligatoire.
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Gojira

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De gauche à droite : J. Duplantier, C. Andreu, J-M. Labadie, M. Duplantier

Cocorico ! Les métalleux français le savent : notre pays n’est pas la première nation de métal. Cependant, nous pouvons nous enorgueillir d’avoir un groupe de talent qui s’est petit à petit imposé sur la scène internationale. Gojira est pour moi l’un des groupes actuels les plus ingénieux et puissants, et ce n’est pas par chauvinisme que je dis ça.

Leur nationalité française et leurs textes traitant de la nature donnent un certain exotisme qui les ont fait remarquer à l’étranger dans le monde du metal et leur donne une identité propre. Leur style est difficile à définir, empruntant aux musiques tribales et au death metal, alors que les membres préfèrent dire qu’ils font « de la musique » tout simplement, du fait de leurs influences dépassant les frontières du metal.

J’ai connu ce groupe vers 2006 avec leur album From Mars To Sirius. C’est l’un des premiers groupes que j’ai écouté avec un chant guttural sans que cela ne me dérange. Il a aussi été le groupe de mes premières fois en live : mon premier concert en salle, mon premier pogo, mon premier slam. Leur musique dense et intense fait que je ne me suis jamais lassé de les écouter au fil des années, ni d’aller les voir en concert.

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Pantera

De gauche à droite : D. Darrell, R. Brown, P. Anselmo, V. Paul

De gauche à droite : D. Darrell, R. Brown, P. Anselmo, V. Paul

Ce n’est pas exagéré de dire que ce groupe américain a carrément dominé la scène metal des années 90, une décennie qui leur est entièrement consacrée. À l’heure du grunge et du nu metal, le heavy et le thrash n’avaient plus tellement de crédit et les groupes majeurs des années 80 ont connu un creux sur cette période. Pantera a réussi à s’imposer et à devenir un groupe phare du metal, tout en résistant à toutes les modes du moment.

Je connaissais et appréciais ce groupe depuis longtemps. C’est, avec Slayer, un groupe dont j’ai vite appris les hymnes comme Walk, Cowboys From Hell ou Cemetery Gates. Toutefois, j’ai acheté les albums très tard. J’ai acquis les cinq dans la volée et découvert le groupe pour de bon en prenant une sérieuse claque, notamment sur The Great Southern Trendkill et Far Beyond Driven qui sont mes préférés.

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Jeff Hanneman décède à l’âge de 49 ans

jeff-hanneman_img2 La nouvelle est tombée dans la semaine : Jeff Hanneman, le guitariste emblématique du groupe de thrash metal Slayer, est décédé le 2 mai 2013 d’une insuffisance hépatique.

En 2011, le Californien avait déjà contracté une fasciite nécrosante, une infection rare et grave due à une morsure d’araignée, ayant surement conduit à son décès récent. Cette infection l’avait profondément affaibli, l’empêchant de tourner avec son groupe qui l’avait remplacé par Gary Holt, grand flingueur du groupe thrash Exodus.

Voici un article hommage à ce guitariste atypique, auteur de riffs parmi les plus démoniaques du répertoire de Slayer, ayant fait la renommée du groupe. Parmi ces lignes brutales et mythiques, citons Angel Of Death, Dead Skin Mask, South Of Heaven ou encore l’ultime Raining Blood, véritable hymne culte. Des riffs dissonants et déments, à la tonalité malsaine et au rythme effréné fracassant. Les solos de Hanneman comportaient eux aussi cette dimension anarchique et infernale, torturant les notes à grands coups de vibrato et assénant un torrent sanglant de shred anti-mélodiques.

Le jeu du guitariste Kerry King, avec qui il formait la paire, était à peu près semblable. Le duo se répondait parfaitement sur les riffs comme sur les solos. Si je trouvais les solos très moches, la rythmique était toujours imparable et percutante. Jouer un morceau de Slayer était un véritable sport.

Qu’on adhère ou non à l’esthétique des solos, une chose méritait le respect chez Hanneman comme chez Slayer : créer des ambiances plus terrifiantes les unes que les autres et ce, sur une carrière entière, sans virage. Lire la suite

Metallica

De gauche à droite : L. Ulrich, K. Hammett, R. Trujillo, J. Hetfield

De gauche à droite : L. Ulrich, K. Hammett, R. Trujillo, J. Hetfield

Formation californienne hautement mythique. L’incarnation du metal dans ce qu’il a de plus fédérateur. Rares sont les métalleux à ne pas respecter Metallica et encore moins à ne pas les connaître. Beaucoup, comme moi, ont découvert le genre grâce à eux. Ils ont laissé une empreinte indélébile sur le style et ont signé des hymnes ayant une portée extraordinaire.

Metallica est définitivement l’un des groupes les plus importants pour moi. Il a été ma porte d’entrée vers le metal. Sans connaître le groupe, on m’a appris la ballade Nothing Else Matters à la guitare puis je suis revenu sur leur album St. Anger, le premier album de metal que j’ai acheté de ma vie, en me disant « c’est du metal mais j’aime bien, j’en achèterai pas plus ». Vous vous doutez bien que je ne suis pas resté campé sur mes positions, la preuve est sur mon blog. Bien que cet album tourmenté ait été incendié à tort ou à raison, c’est un album que j’ai beaucoup aimé et qui correspond à une partie de ma vie sur laquelle j’ai tourné une page.

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Spring Breakers

spring breaker_img3Spring break forever, bitches

Ce film-là, il y a bien longtemps que je l’attendais. Si l’on regarde l’affiche, les actrices et le pitch, on s’attend à un teen movie, à un Projet X bis, à un American Pie avec les gamines de Disney Chanel, à un film bas de gamme et vulgaire comme on en voit trop. Pourquoi s’y intéresser ?

L’arnaque se résume à un simple détail sur l’affiche : Harmony Korine. Vous voyez, c’est comme si on placardait Eric Rohmer sur la jaquette des Bronzés. Vous vous dites « il doit y avoir un truc ».
La première fois que j’ai vu le nom de Korine, c’était sur la chanson prog de Steven Wilson, intitulée en hommage au réalisateur américain. Un nom intriguant qui m’avait poussé à m’intéresser au bonhomme et à regarder son film Julien Donkey-Boy. Une œuvre dramatique extrêmement perturbante sur un jeune schizophrène et sa famille américaine tout aussi déglinguée. Ce film portait le sceau du Dogme de Lars Von Trier et de Thomas Vinterberg, fidèle à un principe anti-esthétique et d’innovation cinématographique. La jaquette du DVD présentait la démarche de Korine, désireux de se démarquer du cinéma actuel et citant la Nouvelle Vague comme sa principale référence.

Lorsque j’ai vu que le même Harmony Korine, le réalisateur du Dogme, sortait un film commercial avec des poufs et des orgies américaines, j’ai tout de suite eu l’eau à la bouche. Pas seulement pour me rincer l’œil au cinéma mais aussi pour savoir ce que ça cache. Ça n’a pas loupé : je suis resté scotché devant le film. Celui-ci m’a marqué comme peu arrivent à le faire. On voit ça de plus près ?

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Drive

I give you five minutes when we get there. Anything happens in that five minutes and I’m yours. No matter what. Anything a minute on either side of that and you’re on your own. I don’t sit in while you’re running it down. I don’t carry a gun. I drive.

drive_img1Le film de Darren Aronofsky, Black Swan, était pour moi le long-métrage le plus brillamment orchestré parmi ceux sortis en 2011 (et que j’ai pu voir), grâce à sa mise en scène symbolique et flamboyante. Seulement, un film américain réalisé par le danois Nicolas Winding Refn est venu semer le doute dans mon palmarès, comme un farouche fantasme extra-conjugal vient perturber l’esprit d’un bon père de famille. Drive m’a poursuivi quelques temps après l’avoir vu, gardant les plans et les mélodies tourner dans mon crâne des semaines durant. Cette sensation mérite de porter une grande attention à sa source. Après l’avoir vu, Irréversible m’a aussi hanté de manière plus brutale encore, le principe est le même.

Je ne reviens pas sur mon choix cornélien, cependant là où Black Swan m’a fait frissonner et bouillonner dans la salle noire, celui-ci a explosé à retardement, dans la durée, mais avec quelle intensité. Quoiqu’on en dise, ce film vaut la peine de creuser, parce que j’en conserve encore les cicatrices.

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Dream Theater

De gauche à droite : M. Mangini, J. Myung, J. LaBrie, J. Rudess, J. Petrucci

De gauche à droite : M. Mangini, J. Myung, J. LaBrie, J. Rudess, J. Petrucci

Au même titre qu’Opeth, ce quintet est définitivement mon groupe favori. Dream Theater est connu comme étant l’un des piliers majeurs du metal progressif, composé de musiciens armés d’une lourde maîtrise instrumentale.

J’ai découvert ce groupe américain par le biais du guitariste John Petrucci et de son acolyte Mike Portnoy aux côtés de Joe Satriani pendant le G3. Avant de m’y intéresser en profondeur, je considérais ce groupe comme une bande de robots faisant des pirouettes techniques. Puis, j’ai prêté une oreille plus attentive à certains titres (comme Metropolis ou l’épique Octavarium) avant de devenir fan, jusqu’à aujourd’hui.

Même si j’ai tendance à regretter leurs récentes orientations moins expérimentales, leurs albums restent fantastiques, avec certains vieux morceaux que j’écoute encore sans me lasser, non sans avoir les poils redressés.

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